mardi 17 août 2010

Mashabe Sade Mai 2010.


La maison du jardinier.
Son travail et sa tenacité ont fait de ce kibbutz un jardin merveilleux.


Le fruit de ce cactus se nomme 'sabra' c'est aussi le nom que l'on donne aux personnes nées en Israël ; piquant à l'extérieur mais doux à l'intérieur.


Sans eau et sans le travail des pionniers, il n'y aurait pas de vie.

Un paradis construit par la volonté des hommes et des femmes.


Les premiers barraquements.

dimanche 16 août 2009

Gazit été 2009



Je suis au kibbutz depuis 13 jours déjà. La vie est vraiment tranquille puisque je ne travaille même pas, ici je suis une 'invitée'.
La première semaine Ami était en vacances. Nous avons décidé de ne pas sortir du kibbutz et d'utiliser la piscine au maximum. Donc levés vers 8h, préparation du petit déjeuner dans des conteneurs en plastics (facile ! puisque c'est justement ces conteneurs que fabrique l'usine du kibbutz). Fidèle au régime israélien je coupe des tomates, des concombres, du poivron, des oignons, j'y ajoute du humus, des olives, des cornichons et une tartine de pain chacun. Direction la piscine à 5 minutes à pieds. Une heure de natation dans une eau chlorée (mais pas trop), petit déjeuner sous forme de pique-nique (mais quand même avec des assiettes et des couteaux) et lecture de 'Winnie l'ourson' en hébreux (une page par jour avec la traduction d'Ami). Retour tranquille, séchage et préparation de quelques boites en plastiques. La salle à manger commune propose des repas sous forme de buffet ; les petits déjeuner (où nous n'allons jamais), les déjeuner et deux fois par semaines les diners. Les maisons sont désormais toutes équipées de cuisine mais certaines personnes préfèrent ne pas cuisiner (comme Ami). Il préfère aussi prendre ses repas à la maison car la salle à manger peut devenir bruillante. Donc nous allons chercher la nourriture dans nos boites et mangeons dans notre cuisine.

L'après-midi se passe en intérieur avec l'air conditionnée car il fait très chaud dehors. Sieste pour tous les deux (la première semaine seulement pour moi) puis bricolage ; jardinage principalement.

Nous retournons à la piscine en soirée vers 6 heure. Le vendredi nous allons diner à la salle à manger avec Gila et Joseph et le samedi soir nous allons chez Gila et Joseph qui nous préparent un petit repas. Les discutions sont souvent en hébreux mais ils utilisent aussi l'anglais et parfois l'espagnol.
Les semaines suivantes Ami part travailler vers 8h-8h30. J'organise mes matinées différemment. Parfois je vais à la piscine, parfois je vais faire un tour à pieds dans les vergers (oranges, citrons, pamplemousses, pomelos, amandiers …). Pour l'instant il n'y a plus rien à ramasser. Ami m'appelle vers 12h30, nous nous retrouvons à la salle à manger pour choisir notre repas que nous prenons toujours à la maison, puis il repart travailler jusque vers 15h30. Il ne travaille pas le mercredi et finit plus tôt le vendredi. Les soirées sont calmes devant l'ordinateur ou devant la télé après avoir arrosé copieusement le jardin composé de buissons et de fleurs. Les temps libres sont consacrés à la lecture, préparation de tisanes ou de jus de carottes …

Le vent se lève en milieu d'après midi pour s'arrêter vers 9h le soir. C'est un vent rafraichissant qui fait tomber un peu la température. Le soleil se couche sur le mont Tavor vers 20h. Les nuits sont claires avec un ciel étoilé. Aucun bruit au kibbutz sauf le chant des oiseaux et le souffle des ventilateurs et des boites à air conditionné. Seuls les abords de la piscine sont agités surtout le vendredi soir et le samedi. Les familles se rassemblent pour pique-niquer où pour écouter un peu de musique. Le temps s'écoule lentement loin des agitations de la ville.

Eilat puis Ein Gedi.



Comme j'avais très bien travaillé à Neot Smadar j'ai decidé de prendre quelques jours de vacances à Eilat puis Ein Gedi.
J'ai donc réservé trois nuits à l'auberge de jeunesse d'Eilat et une nuit à celle d'Ein Gedi par Internet.
Pour environ 20euros/nuit en dortoire de 5 lits, petit déjeuner compris, l'auberge de jeunesse d'Eilat est un paradis ; vue directe sur la mer rouge et tout plein de commerces à proximité. Je cherche à acheter des sandales Israeliennes mais la mode est aux 'tongs', pas très pratiques. Je trouve une petite boutique sympa où on parle français et je ressors avec mes nouvelles chaussures aux pieds. Je prends un billet pour le bateau à fond de verre qui nous emmene vers la plage des coraux où se débattent quelques poissons exotiques. Mais le plus important à Eilat est de se baigner dans une mer chaude et tranquille (sans vagues). Je m'y baigne tous les jours, un regal. Il fait déjà 30 degré à 10 heures du matin donc l'après-midi est consacré à une petite sieste et au programme du 'National Geographic' à la télé. Le repas principal est le petit déjeuner servis sous forme de buffet à la sale commune. Je reste fidèle au repas israelien ; tomates, concombres, laitue, olives, fromage blanc, un oeuf, deux tartines et un petit café-crème. Eilat est une ville touristique sans religieux extravagants donc tout le monde y parle trés bien l'anglais et l'atmosphére est 'bon enfant' ; enfin des vacances !
Malheureusement les places ne sont pas toujours disponibles à l'auberge et on ne peut pas y rester plus de 6 jours d'affilés. Donc je quitte Eilat pour Ein Gedi.
Ein Gedi n'est pas exactement une ville, c'est un complexe hotelier, puis quelques kilometres plus loin un 'SPA', puis quelques kilometres plus loin une école agricole et une Augerge de jeunesse, tout ça le long de la mer morte. Il faut faire attention à ne pas rater l'arrêt. Comme j'arrive trop tôt à l'auberge on me suggère gentiment d'aller faire un tour à la plage située 1 km plus loin. Rien que pour faire ce kilomètre je pers deux kilos de transpiration ; la chaleur est accablante ! Je me dis qu'un bain dans l'eau va me rafraichir. Erreur ! je transpire de la tête même dans l'eau. Mais la sensation est agréable. On ne peut pas vraiment nager mais on flotte, et gare à l'eau salée dans les yeux.
Je repars le lendemain, après un petit déjeuner (encore plus) copieux, vers Jerusalem où je ne fais que passer et je prends le bus pour Affula où Ami vient me chercher.


mardi 21 juillet 2009

Neot Smadar été 2009

Un petit mot avant d`aller ramasser les figues.
Il fait tres chaud, je transpire rien que de respirer.
Aujourd`hui c`etait les vendanges ; de 6h du mat a 10h, puis petit dej.
Ensuite un peu de desherbage dans le jardin de Koby qui tente de faire pousser des cacahuetes (c`est pas gagne !). Une petite sieste apres la douche et a 16h30 cuillette des figues qui collent et qui piquent la peau.
Demain je retourne sans doute a la creche pour surveiller pendant quelques heures trois bebes d`un an environ. Nous sommes deux adultes, c`est tranquille voire ennuyeux.
Je bois des tonnes de the sucre et je mange des kilos de fruits que je ramasse directement sur les arbres ; pommes, poires, prunes, figues, raisins, amandes ...
Aucun espoir de pluie !

Ma piscine personnelle.

lundi 13 avril 2009

Un artiste au Kibbutz Gazit.



Abraham Sadrinas travaille à l`usine PLAZIT, mais dans ses temps libres il se consacre à la peinture et à l`enseignement de l`Art.



Il nous a gentillement reçu dans son studio pour nous présenter quelques unes de ses oeuvres.
















Piscine et restaurant.

Nous retournons faire quelques brasses à la piscine du kibbutz Nir David et nous déjeunons dans un restaurant bio au décor féérique et à la vue imprenable sur la vallée et les montagnes lointaines de la Jordanie.

Piscine et pique-nique.



Nous partons dans la direction du Jourdain, vers un kibbutz qui possède une piscine couverte et une rivière, fait extrèmement rare en Israël où le manque d`eau est un problème essentiel voir politique et qui pourrait (en partie) expliquer les tensions entre deux peuples qui se disputent des ressources vitales.
Le kibbutz est situé au pied du mont Gilboa, où selon les récits bibliques se seraient déroulées de terrible batailles. Mais aujourd`hui c`est une chaine de montagne splendides au printemps, couvertes de pins, sapins et fleurs audorants, propices aux randonnées paisibles.